mercredi 26 mai 2010

La cigarette anti-incendie arrive en France

Selon Le Parisien, les cigarettes anti-incendie vont arriver en France à la fin de l'année. Objectifs : lutter contre les incendies domestiques dus aux mégots mal éteints.

Chaque année, les mégots de cigarettes mal éteints provoquent la mort d'une centaine de personnes, selon des statistiques françaises citées par Le Parisien. Pour lutter contre ce danger, les cigarettes anti-feu vont faire leur apparition à la fin de l'année en France. "Le procédé consiste à obliger les fabricants à épaissir le papier à cigarette, afin de stopper la combustion du tabac au bout de quelques minutes si le fumeur ne 'tire' pas sur son mégot", indique le journal.

La mesure a été annoncée en 2007 par la Commission européenne et aura donc mis trois ans avant d'être adoptée. Un tel système est déjà obligatoire dans plusieurs pays comme la Finlande, le Canada, l'Australie et dans certains Etats américains.

Par ailleurs, après cinq ans de parcours chaotique, le Parlement a définitivement adopté une proposition de loi rendant obligatoire le détecteur de fumée dans chaque logement, à la charge de son occupation, qu'il soit propriétaire ou locataire, à l'horizon 2015.

lundi 10 mai 2010

Incendie : la victime s'est endormie en fumant

Une résidente de l'arrondissement Côte-des-Neiges a péri la nuit dernière dans l'incendie de son logement, vraisemblablement après s'être endormie avec une cigarette entre les doigts. La veille, un article de fumeur avait entraîné dans la mort un autre Montréalais, cette fois dans le quartier Notre-Dame-de-Grâce.

La mort d'une femme de 56 ans n'a surpris personne dans l'immeuble à logements de la rue Barclay, où s'est joué le drame. Il s'agissait de la deuxième fois en une semaine que la victime provoquait un incendie avec une cigarette oubliée.
Cette dernière négligence lui a finalement été fatale. «Elle buvait beaucoup et s'endormait en fumant. Ce n'est pas rassurant, ce bloc est en train de me rendre malade!», peste Francine Lyons, une résidente de l'immeuble, administré par l'Office municipal d'habitation de Montréal.

Mme Lyons, ses deux enfants et les autres familles du bloc ont dû évacuer le bâtiment lorsque les pompiers ont fait irruption un peu après minuit. «Le détecteur de fumée de la victime nous a réveillé. Ça fait trois fois en trois semaines qu'il le fait : une fois pour des toasts brûlées, deux fois pour des cigarettes oubliées», déplore Mme Lyons, néanmoins atterrée par la mort de la locataire. «On capote un peu. C'est triste de mourir comme ça», laisse tomber la locataire.

Les pompiers ont découvert le corps inanimé d'une femme après avoir été appelés à se rendre dans un immeuble à logement de trois étages de la rue Barclay, dans le quartier Côte-des-Neiges.
Les policiers de l'identification judiciaire et de la section des incendies criminels sont toujours sur place ce matin. Le feu s'est limité à l'appartement de la victime, situé au troisième étage de l'immeuble.
Les fenêtres sont fracassées et plusieurs débris, notamment des coussins et un lapin en peluche noirci par la fumée, ont atterri sur la pelouse.

Le triste sort de cette quinquagénaire rappelle celui d'un homme de 63 ans, mort dans la nuit de samedi à dimanche dans son logement de la rue Beaconsfield, à NDG. Une cigarette mal éteinte expliquerait le sinistre, qui a également fait un blessé.
Ce dernier est un bon samaritain qui a tenté de voler au secours de la victime. L'homme d'une quarantaine d'années a subi des brûlures aux voies respiratoires et était dans un état stable hier.
La quasi-totalité des détecteurs de fumée, dont celui de la victime, ne fonctionnaient pas dans l'immeuble de 15 logements impliqué.

Source : cyberpresse.ca

dimanche 21 mars 2010

Incendie dans un immeuble à cause d'une friteuse électrique

Une friteuse électrique est en cause dans l'incendie qui a totalement ravagé, hier matin, un appartement au rez-de-chaussée d'un immeuble, dans le quartier du Ray.

Quartier du ray, hier matin, un studio a été entièrement ravagé par les flammes Intoxiqué par la fumée, l'occupant a été évacué à l'hôpital Saint-Roch

« J'ai entendu crier au feu dans le couloir. Je me suis précipitée dans l'escalier, j'ai pris la main d'un enfant qui était perdu dans la fumée. Nous nous sommes retrouvés dans la rue, sains et saufs », raconte Anne-Marie, encore sous le coup de l'émotion.

Il est 9 h 30, hier matin, lorsque le feu se déclare dans un studio situé au rez-de-chaussée du « Riant Mont », au 1, rue Aristide-Briand, à l'arrière du stade du Ray. Des flammes s'échappent de l'appartement et une fumée épaisse envahit les étages de ce petit immeuble.

Gilles habite au deuxième étage. Il a été alerté par des voisins qui ont frappé à sa porte : « J'ai commencé à descendre mais on n'y voyait plus rien. J'ai trouvé refuge chez un voisin. » Au 4e et dernier étage, Marie a gardé tout son sang-froid, malgré l'angoisse et ce sentiment d'être prise au piège : « Mon père habite l'appartement d'à-côté. C'est un ancien pompier volontaire, il sait gérer ce genre de situation. Il nous a dit de rester à l'intérieur et de bien fermer les fenêtres, en attendant les secours. »

Cyril et Aurélie résident dans l'appartement en face du studio en feu : « On venait de se lever, on a vu de la fumée passer sous la porte, on est immédiatement sortis. » C'est dans la rue, en pyjama, qu'ils ont attendu les secours.

Sous les ordres du capitaine Malagoli, les sapeurs-pompiers ont rapidement circonscrit l'incendie. Celui-ci ne s'est pas propagé aux autres étages, mais le studio a été entièrement ravagé. Intoxiqué par les fumées, son occupant a été transporté aux urgences de l'hôpital Saint-Roch.

D'après les premiers éléments de l'enquête, c'est une friteuse électrique qui serait à l'origine du sinistre. Un « classique » pour les pompiers. Les conséquences de ce genre d'incident sont parfois dramatiques. Heureusement, hier, cela n'a été le cas.

Le lieutenant Loïc Greboval renouvelle les conseils de prudence : « Si on oublie d'éteindre une friteuse, l'huile finit par prendre feu toute seule. Dans ce cas, il ne faut surtout pas jeter une casserole d'eau dessus, cela provoquerait une boule de feu. L'eau n'est pas toujours la bonne solution pour éteindre un incendie. »

Que faire alors ? « Recouvrir avec un linge mouillé et très bien essoré. »

Source : Nice Matin

jeudi 4 mars 2010

Un écobuage à l'origine de l'incendie

Un spectaculaire incendie, visible à plusieurs kilomètres à la ronde, s'est déclaré, hier vers 15h45, au lieu-dit Kergonquis, à Châteaulin.
Plus de 2.200m² de hangar sont partis en fumée en l'espace de quelques minutes, malgré l'intervention rapide d'une vingtaine de pompiers, en provenance des casernes de Pleyben, Quimper et Châteaulin.
«Je faisais un feu de broussailles dans un champ, à l'autre bout du hangar», décryptait, impuissant, Gildas Le Duff, propriétaire des lieux.
«Le feu a dû s'infiltrer par les trappes d'aspiration. Après, tout est allé très vite...».
Bourré de polyuréthane (un isolant hautement inflammable), le bâtiment, un ancien poulailler de 148m de long, s'est embrasé d'autant plus rapidement qu'un vent assez fort soufflait, hier, sur les hauteurs de Châteaulin.
Par ailleurs, la présence de bouteilles de gaz et de voitures à l'intérieur du hangar a passablement compliqué l'intervention des secours.

dimanche 31 janvier 2010

Une couverture chauffante provoque un incendie

Mme Caparros, 85 ans, est décédée suite à l'incendie de sa couverture chauffante, alors qu'elle dormait dans la maison de sa fille à Ychoux, au coeur d'un quartier qui longe la voie de chemin de fer, rue Maurice-Martin.

Comme la soirée est fraîche, la fille, âgée de 50 ans, a pris soin couvrir la couche de sa mère d'une couverture chauffante électrique. Mais dans la nuit, elle ne se relève pas pour l'éteindre. Dans son sommeil, la vieille dame a dû repousser la couverture avec son pied. Tassées, les résistances ont surchauffé, occasionnant un court-circuit, et l'incendie.

Vers trois heures du matin, Mme Pouypoudat est réveillée par une forte odeur de fumée. Accourant dans la chambre de sa mère, elle constate le drame. L'octogénaire est déjà morte, le corps à moitié carbonisé.

« La fille de la victime est très choquée », commente le maire de la commune, Marc Ducom, qui s'est déplacé sur les lieux du drame la nuit dernière. « Et si elle ne s'était pas réveillée, dans la chambre à côté, tout le monde serait mort », poursuit-il.

mardi 26 janvier 2010

Une cuisinière défectueuse provoque un incendie

Un incendie, vraisemblablement provoqué par une cuisinière défectueuse, s'est déclaré durant la nuit de lundi à mardi dans un appartement d'un immeuble situé Quai des Ardennes à Liège.
L'occupant des lieux est décédé.

Le feu qui a partiellement endommagé l'appartement, a provoqué un important dégagement de fumée. Les pompiers ont pu éteindre les flammes mais le locataire, Valery Vanespauren, un jeune homme de 29 ans, qui habitait le logement depuis peu, a été intoxiqué par les fumées et est décédé.

samedi 16 janvier 2010

Un poêle à pétrole serait à l'origine d'un tragique incendie à Nanteuil-en-Vallée

Lucette Beneteau, une femme de 70 ans est morte samedi en début d’après-midi dans l’incendie de sa maison au lieu-dit « Le Plantis» à Messeux, commune de Nanteuil-en-Vallée.
C’est la boulangère qui livrait le pain qui a donné l’alerte en voyant des flammes sortir du toit. Il était 12h45 environ.
Quand les pompiers sont arrivés la maison était embrasée. Ils ont rapidement pu éteindre l’incendie mais n’ont rien pu faire pour la victime.
Les gendarmes ont ouvert une enquête pour s'assure que le coprs retrouvé est bien celui de Lucette Beneteau et pour déterminer les causes exactes du sinistre qui pourrait avoir été provoqué par un poêle à pétrole.
Le chien de la victime est également mort dans l'incendie.

Source : La Charente Libre

vendredi 8 janvier 2010

Aréna de Richibucto: une défaillance électrique est la cause de l'incendie

L'incendie qui a ravagé l'Aréna J.-Charles-Daigle de Richibucto, le 10 décembre dernier a été causé par un bris électrique.

Dans les panneaux d'électricités, une des trois boîtes de fusibles a explosé, ce qui a sectionné les câbles qui ont chauffé le gros cylindre métal. Ce cylindre est attaché à des planches de bois et c'est ça qui a causé le feu ", a martelé Gilles Belleau, directeur général de Richibucto, qui du même souffle mentionne que le rapport des ingénieurs indique que 50% de la structure de l'Aréna est condamné.

dimanche 3 janvier 2010

Incendie mortel à Nîmes: probablement dû à un tissu laissé sur le four

L'incendie qui a tué cinq membres d'une même famille au matin du Nouvel an dans un quartier populaire de Nîmes a été vraisemblablement causé par un tissu laissé sur le four, a-t-on appris dimanche auprès du procureur adjoint de la République de Nîmes.

"Il semblerait d'après l'expert que l'incendie soit dû à une sorte de tissu posé sur le four et qui, peut-être parce que le four était mal éteint, aurait fini par prendre feu et, comme cet appareil est à proximité de rideaux, le feu se serait propagé aux rideaux", a déclaré Gildas Pavy, joint par l'AFP.

Le sinistre, qui s'est déclenché vendredi matin peu avant 4H30, a fait cinq morts ainsi que treize blessés, dont trois qui sont toujours dans un état grave: il s'agit d'un enfant de 4 ans hospitalisé à Marseille, qui "devrait survivre", et de deux adultes dont le pronostic vital est engagé, a précisé le procureur.

L'incendie a dévasté un appartement au sixième et dernier étage d'un immeuble du quartier de Valdegour à Nîmes. Trois corps ont été retrouvés dans ce logement et deux autres sur le palier.

D'après la police, les personnes décédées sont une grand-mère, un père et trois enfants dont un majeur d'une trentaine d'années, une adolescente d'une quinzaine d'années et un jeune garçon.

Source : Le Point

mardi 22 décembre 2009

Un réfrigérateur à l'origine de l'incendie mortel

L'incendie mortel qui a coûté la vie lundi à un père, un homme de 49 ans, et ses deux enfants, un garçonnet de 5 ans et une petite fille de deux ans et demi, à Gammerages, en Brabant Flamand, a été provoqué par un vieux réfrigérateur, a-t-on appris au parquet de Bruxelles mardi matin.

L'expert dépêché sur place a conclu au dysfonctionnement d'un réfrigérateur. "Lorsque le moteur d'un réfrigérateur se met en marche, une petite étincelle se forme et celle-ci a probablement mis le feu à l'isolation de la machine, un matériau de plus en plus inflammable avec le temps", explique le porte-parole du parquet. Le réfrigérateur à l'origine du drame serait en effet assez vieux.

L'incendie a coûté la vie de trois personnes. Le corps du père a été retrouvé par les pompiers dans le living de l'habitation. Quant aux corps des deux enfants, dont l'un est issu d'une précédente union du père, ils n'ont été retrouvés qu'après plusieurs heures de recherche.

La mère de famille, absente pendant les faits, a été emmenée à l'hôpital. Elle est sous le choc.

Source : Belga / 7sur7

vendredi 18 décembre 2009

Un chauffage d'appoint déclenche un incendie

Mercredi, la paisible rue de La Part d'eau qui mène aux bois d'Emmerin a été le cadre d'une effervescence inhabituelle provoquée par un incendie. Un chauffage d'appoint vraisemblablement laissé branché a pris feu dans la soirée chez M. Plaisant.

L'occupant, sa compagne, les quatre enfants étaient alors absents et c'est le beau-fils de M. Plaisant, revenu le premier, qui a découvert le début d'incendie.

Il a d'abord tenté seul de faire face aux flammes dans l'attente des secours. Intoxiqué par les fumées, il sera d'ailleurs hospitalisé quelques heures par la suite.

Les pompiers de Seclin, d'Haubourdin sont rapidement intervenus sur les lieux, et leur efficacité a évité que le feu ne gagne l'ensemble de l'habitation, car déjà la cuisine, l'arrière-cuisine, la salle de bain étaient ravagées par les flammes.

Source : La Voix du Nord

jeudi 17 décembre 2009

Une lampe halogène à l'origine de l'incendie

Une dame de 84 ans et son arrière-petite fille de 22 mois sont mortes mercredi soir dans l'incendie de leur appartement, dans le centre de Bastia, ont indiqué les pompiers. La grand-mère de l'enfant qui était sortie de l'appartement pour aller chercher des secours a été grièvement brûlée mais son pronostic vital n'est pas engagé et deux autres personnes ont été légèrement blessées, selon le Codis de Haute-Corse.

"D'après des témoignages qui restent à confirmer, une lampe halogène a dysfonctionné et a mis le feu à l'appartement. Le feu a été très violent", a déclaré le préfet de Haute-Corse, Jean-Luc Nevache, qui s'est rendu sur place.

Le feu s'est déclaré vers 19h30 dans l'appartement situé au 5e étage d'un immeuble moderne, en comptant six, dans le quartier de Riccipello, au centre de Bastia. La grand-mère a été brûlée au deuxième degré en tentant d'éteindre la lampe en feu avec une couverture qui s'est embrasée. L'enfant de 22 mois a pu être extraite du brasier par les pompiers.

Mais elle était en état d'arrêt cardio-ventilatoire et est décédée à son arrivée à l'hôpital, a indiqué un officier des pompiers. Dix-sept habitants de l'immeuble ont été évacués et seront relogés par les services sociaux de la ville. Quarante-six pompiers équipés de neuf engins ont lutté contre l'incendie qui était maîtrisé dans la soirée. Un homme de 43 ans était mort asphyxié lundi dans l'incendie de son appartement dans le quartier de Lupino, dans le sud de la ville.

Source : TF1

dimanche 13 décembre 2009

Incendie mortel à cause d'un mégot mal éteint…

Hier, le Parquet de Charleville-Mézières a confirmé la vraisemblance de la thèse accidentelle pour l'incendie qui a fait trois morts dans la nuit de jeudi à vendredi dans un immeuble du 29 rue du Faubourg-de-Pierre, en plein quartier de Mézières (notre édition du samedi 12 décembre).

Les premières constatations des experts font état d'un départ de feu sur le palier de l'appartement du 3e étage qui a été ravagé par les flammes. Les restes d'un sac-poubelle ont été retrouvés à cet endroit précis. L'incendie aurait pu commencer à cause d'un mégot mal éteint, laissait entendre hier la substitut du procureur de la République.

Par ailleurs, les corps des trois victimes ont été identifiés mais le Parquet a décidé de ne communiquer les noms que lundi dans la mesure où toutes les familles n'ont pas encore été prévenues.

On sait simplement que les deux hommes âgés de 36 ans (sans doute le locataire) et de 25 ans étaient cousins et que la femme de 49 ans était une amie des deux.

mardi 8 décembre 2009

Une femme périt dans l'incendie de son canapé

Ce matin, peu avant 8 heures, les sapeurs pompiers sont alertés pour un incendie dans un appartement situé au 11 ème étage d'un immeuble, à l'angle des rues Passementiers et Nicolas Chaize à Saint-Etienne. Le corps calciné de la seule occupante de l'appartement âgée d'une cinquantaine d'années a été retrouvé dans son canapé. Selon les premières constatations, la victime connue pour être fumeuse aurait mis le feu accidentellement à son canapé.

"Fumer tue". C'est le message d'avertissement que l'on peut lire sur certains paquets de cigarettes. Mais mourir aussi violemment à cause de celles-ci, on l'imagine difficilement. C'est pourtant ce qui a dû se passer ce matin dans l'appartement de la victime. C'est une voisine qui a appelé les secours, incommodée par l'odeur et la fumée émanant de l'appartement. Les sapeurs pompiers ont rapidement circonscrit l'incendie qui n'avait pas eu le temps de ravager tout l'appartement et ont fait la macabre découverte.

lundi 7 décembre 2009

Chine: l'incendie meurtrier d'un bus avait pris sous le capot du moteur

Le feu qui a détruit un autobus et fait 11 morts le mois dernier dans le district de Zhaoyuan au Heilongjiang (nord-est), avait pris dans les rembourrages disposés sous le capot du moteur pour le protéger du froid, a annoncé un porte-parole de l'équipe de l'enquête.

Selon lui, ces rembourrages, principalement des cotons et des mousses de polyuréthane, avaient été installés par le conducteur de l'autobus pour protéger le moteur d'une température extérieure inférieure à zéro.

Ces matériaux inflammables ont pris feu au contact du moteur.

Dix des 17 passagers dans l'autobus sont morts sur place. Un passager blessé est mort à l'hôpital le 4 décembre.

Les familles des morts et des blessés ont été indemnisées, a affirmé le porte-parole. L'enquête sur les responsabilités se poursuit encore.

Source : Xinhua

dimanche 6 décembre 2009

Un fumeur cause l’incendie d’un immeuble

Un immeuble à logements a été la proie des flammes, la nuit dernière, dans l'arrondissement Saint-Hubert, à Longueuil.

L'incendie a pris naissance au sous-sol d'un bâtiment de 3 étages situé sur la rue Mance. C'est un article de fumeur qui est à l'origine du brasier.

samedi 5 décembre 2009


Je me présente à nouveau : ancien pompier militaire (Service de Sécurité Incendie et Sauvetage SSIS de Mérignac), diplômé en sécurité incendie (ERP et IGH) et en secourisme (AFPS et SST).
Voici un rappel de ce que vous devez faire face à un incendie :

Dés maintenant :

Equipez votre maison (ou appartement) de détecteurs de fumée (1 dans chaque pièce à l'exception des cuisines et de la salle de bain). Vous en trouverez dans les magasins de bricolage (exemple BHV et Bricorama) et dans les supermarchés (exemple Carrefour) au prix de 12 euros les 2 pour les moins cher. Ils doivent être placés au plafond ou en haut des murs (loin des fenêtres). Leurs piles doivent être remplacées une fois par an.

Vous devez posséder au moins un extincteur (1 à 2 kg) dans la cuisine, près des chambres, dans le garage, à chaque étage si vous avez une maison à plusieurs étages.
S'il y a un manomètre sur l'extincteur, vous n'avez aucune vérification à faire tant que l'aiguille reste dans la zone verte. Sinon, vous êtes tenu de faire procéder à une vérification annuelle.
Prenez un extincteur polyvalent (ABC) capable d'éteindre tous les feux domestiques. Faites en sorte que toute la famille sache où il est et que chacun soit capable de l'utiliser. Attention, après utilisation, l'extincteur doit être remplacé (la couverture anti-feu ne peut être utilisée qu'une seule fois).

En cas d'incendie :

Etes vous capable d'éteindre le feu ?
Si oui, n'hésitez pas, dans certains cas, il suffit de supprimer la cause : couper le gaz, l'électricité, étouffer le feu en le couvrant.
Dans d'autres cas, vous aurez recours à l'extincteur : enlevez la goupille, percutez l'extincteur s'il n'est pas déjà sous pression, et en tenant l'extincteur par la poignée, dirigez l'agent extincteur sur la base du feu (et non sur les flammes). Le feu doit être complètement éteint sinon il peut reprendre. Parfois, un seau d'eau peut faire l'affaire.

Vous ne pouvez pas éteindre le feu ?
Appelez le 18 ou le 112 et expliquez calmement au pompier qui prend l'appel quelle est la nature de l'incendie, votre adresse et c'est lui qui vous donnera les premiers conseils (exemple : attendre les pompiers devant votre maison). Ne jamais raccrocher le téléphone avant que le pompier ne vous le dise.

Voici quelques conseils supplémentaires :
- éteindre complètement les cigarettes et ne pas fumer au lit
- tenir les allumettes et les briquets hors de portée des enfants (qui ne doivent jamais rester seuls à la maison)
- ne pas laisser de casseroles, de poêles ou de plats sur le feu sans surveillance
- laisser les produits inflammables loin des radiateurs, ampoules, plaques chauffantes...
- ne pas raviver un feu ou les braises d'un barbecue avec de l'alcool ou de l'essence
- brancher un seul appareil par prise électrique
- vérifier vos installations d'électricité, de gaz et de chauffage
- ramoner les conduits et les cheminées une fois par an.

vendredi 4 décembre 2009

La Chine intensifie la lutte contre les incendies dans les écoles

Le ministère chinois de l'Éducation et le ministère chinois de la Sécurité publique ont publié conjointement jeudi une circulaire ordonnant aux écoles secondaires et aux universités d'intensifier la prévention contre les incendies à l'arrivée de l'hiver.

Il est demandé aux directeurs d'école de s'assurer que les bâtiments neufs et rénovés répondent aux normes anti-incendie et que les activités collectives soient pratiquées dans des lieux munis d'issues de secours.

Les deux ministères ont également demandé qu'il soit enseigné aux étudiants comment lutter contre des incendies, en suggérant que des organisations d'étudiants soient établies pour aider à la prévention.

L'utilisation d'appareils électriques de forte puissance dans les dortoirs d'étudiants est strictement interdite, indique la circulaire.

L'hiver en Chine, surtout dans le nord, est sec et froid, conduisant souvent à se chauffer au charbon ou à utiliser des appareils électriques dans des espaces aux portes closes.

Les écoles doivent signaler les incendies importants au ministère de l'Éducation, tout en informant les autorités locales de l'Éducation dans les deux heures suivant l'incident, a également indiqué la circulaire.

Les directeurs d'école tenus responsables d'incendies seront punis conformément à la loi, et les écoles violant gravement les règlements de prévention des incendies seront privées des attributions du mérite pour l'année, a ajouté la circulaire.

Source: xinhua

jeudi 26 novembre 2009

Incendie à Honfleur : des mégots de cigarette à l’origine du drame

Dans la nuit de mardi à mercredi, un jeune homme de 19 ans a trouvé la mort dans un incendie, rue de la Bavole, à Honfleur, vers 4 h 15.
Son copain, un Honfleurais de 16 ans, s’est retrouvé assez gravement intoxiqué, mais a réussi à s’échapper à temps.
Auditionné ce jeudi à l’hôpital de Lisieux, il a déclaré que le feu avait été occasionné par des mégots de cigarette. Mal éteints, ceux-ci auraient brûlé une douche en plastique de la salle de bains du duplex dans lequel les deux amis s’étaient introduits.
Plutôt que d’appeler les secours, les deux jeunes hommes ont tenté d’éteindre en vain l’incendie qui a ravagé l’appartement. Les propriétaires ont porté plainte.

samedi 21 novembre 2009

Un jeune de 17 ans périt dans l'incendie de sa caravane

Un drame effroyable s'est produit la nuit dernière à la sortie de Feugarolles vers 4 h 30, qui a endeuillé la communauté des gens du voyage. Un jeune de 17 ans, J. B., a péri brûlé dans l'incendie de sa caravane stationnée sur un terrain privé au lieu-dit « Soulins » qui abrite aussi la maison de ses parents.
Mais le fils n'était pas le seul à occuper ce terrain puisque quelques caravanes éparses étaient immobilisées sur le site, au moment où le feu s'est déclaré.

D'après les premiers éléments de l'enquête, le père et la mère auraient été réveillés par les hurlements de détresse de leur fils en proie aux flammes, qui criait au secours ! La tante serait aussi sortie. Le chef de famille aurait tenté coûte que coûte de sauver son garçon, en cherchant à l'extirper de la caravane en feu. Comme la porte était fermée de l'intérieur, il brisait la lunette vitrée arrière, créant un appel d'air. En vain, le garçon ne devait pas réchapper à la tragédie et son père était grièvement blessé. Cet homme de 45 ans a été dirigé à l'hôpital Tripode de Bordeaux au service des grands brûlés.

Le mineur était rentré vers 3 heures du matin alors qu'il avait passé la nuit à Nérac avec son frère aîné. Il devait dormir lorsque le feu a pris possession de sa caravane, le surprenant dans son sommeil. Celle-ci s'est rapidement embrasée transformant la gangue de fer en piège mortel.

La présence d'un appareil de chauffage électrique soufflant pourrait être à l'origine du sinistre. À moins que ce ne soit l'œuvre d'un mégot de cigarette mal éteint.

La piste accidentelle reste privilégiée même si la thèse d'un règlement de compte a été caressée et écartée. Mais le site sur une colline n'est ni facile, ni libre d'accès et il est difficilement imaginable de s'y rendre de nuit, sans être cerné.